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Repertoire des Films
(DVD)
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"Les 3
lanciers du Bengale" était un film fréquement diffusé par l'ORTF, dans ma jeunesse donc, et mon père prétendait que celà était par complaisance pour W. Churchill qui fit en
Inde ses premières armes (Pakistan 1897). De fait ce film est d'abord réalisé à la gloire de l'armée anglaise des Indes et de l'intrigue il ne reste à retenir que l'expérience de guerilla
des Afghans et le rôle décisif du renseignement.
Pour autant il demeure deux scènes qui aujourd'hui, en ces temps de politiquement correct, militent pour sa non
diffusion, deux scènes ou des indigènes musulmans sont menacés d'être enterrés dans une peau de cochon, de sangliers pour être précis. Deux scènes qui ne trouveraient leur public que chez
les "Identitaires". Car bien évidement si les guerres ne sont pas davantage conformes au droit (Guantanamo), le récit doit en lisser les aspérités, non pas la violence mais les
humiliations, on est encore en guerre que diable.
A croire qu'aucun Empire digne de ce nom, L'Angleterre, l'Urss et enfin les USA, .. ne peuvent disparaitre avant
d'avoir tenter une guerre Afghane !
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"Pour l'heure, c'est les Trois Lanciers du Bengale, une merveille d'héroïsme colonial, un récit initiatique à
couper le souffle. Amitié, courage, sacrifice, résurrection. On apprend quoi, ici? On apprend l'amitié entre trois soldats anglais au Bengale, des soldats anglais vus par des Américains,
des «Américains». On apprend que le courage ne se partage pas (le plus jeune trahit sous la torture), que le sacrifice relève de l'amour, que la résurrection est au bout du chemin Gary
Cooper reçoit la Victoria Cross à titre posthume. Une résurrection comme une autre, l'entrée dans la légende, dans l'éternité, à la fois pour Gary Cooper et le personnage qu'il interprète
pour toutes les jeunes filles du monde. Recul, sécheresse, froideur, seule l'impassibilité de Hathaway donne au professionnalisme de ses héros «américains» la bonne distance. Au Bengale,
les feux explosent. Comment capturer le chef de tribu Mohammed Khan? Comment le tuer?." Skorecki louis 2001
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PAKISTAN (1897)
. Lors d'une permission en Angleterre, Winston Churchill apprend que trois brigades de l'armée britannique vont se battre contre une tribu de pachtounes, et demande à
son supérieur hiérarchique s'il peut se joindre au combat. Placé sous les ordres du général Jeffery, commandant de la deuxième brigade opérant au Malakand (actuel Pakistan), il est envoyé avec quinze éclaireurs reconnaître la vallée de Mamund, où, rencontrant une tribu
ennemie, ils descendent de leurs montures et ouvrent le feu. Après une heure de tirs, des renforts du 35e Sikhs arrivent et les tirs cessent peu à peu ; la brigade et les
Sikhs reprennent leur avance. Des centaines d'hommes de la tribu leur ont tendu une embuscade et ouvrent le feu, les forçant à battre en retraite. Quatre hommes, qui transportent un
officier blessé, doivent l'abandonner devant l'âpreté du combat. L'homme laissé à l'arrière est tailladé à mort sous les yeux de Churchill. Il écrit à propos du tueur : « j'ai oublié tout le reste, à l'exception de la volonté de tuer cet homme». Les troupes sikhs diminuent, et le commandant suppléant ordonne à Churchill de mettre le
reste des hommes en sécurité. Churchill demande une confirmation écrite pour ne pas être accusé de désertion[35] et, ayant reçu la note demandée, rapidement signée, il escalade la colline, puis alerte une des autres brigades, qui
engage l'ennemi. Les combats dans la zone durent encore deux semaines avant que les morts ne puissent être récupérés. Churchill écrit dans son journal : « Que cela en valait la peine je ne peux pas dire». Son compte-rendu de la bataille est l'une de ses premières histoires publiées, pour laquelle il reçoit 5 £ par
colonne de The Daily Telegraph. Un compte-rendu du siège de Malakand est publié en décembre 1900 sous le titre de The Story of the Malakand
Field Force et lui rapporte £600. Au cours de cette campagne, il écrit également des articles pour les journaux The Pioneer et The Daily Telegraph [WIKIPEDIA -
Extrait].
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